Toutes les couleurs RAL

Choisir la teinte d’une menuiserie en aluminium thermolaqué sur un nuancier – Une infinité de couleurs disponibles

RAL est l’abréviation de « Reichs-Ausschuß für Lieferbedingungen und gütesicherung ». Il s’agit d’un système de codification des couleurs européen, développé en 1927 par l’Institut allemand pour l’assurance qualité et le marquage associé.

Le nuancier RAL est principalement utilisé dans le domaine du bâtiment et de l’architecture pour permettre de reproduire une couleur dans n’importe quelle peinture ou sur n’importe support, et ce, dans toute l’union européenne. C’est ce nuancier qui est utilisé notamment pour les thermolaquage Qualimarine et Qualilaquage.

Le nuancier RAL contient aujourd’hui 1687 teintes déclinées en plusieurs systèmes : le classic, le design et l’effect. Les coloris du RAL classic sont répartis en neuf teintes et composés d’un code à quatre chiffres :

  • Le premier chiffre représente la teinte de base : 1 jaunes – 2 oranges – 3 rouges – 4 roses et violets – 5 bleus – 6 verts – 7 gris – 8 bruns – 9 blancs et noirs.
  • Le deuxième chiffre est toujours un zéro.
  • Les deux derniers chiffres désignent arbitrairement la teinte finale.

Notez que le RAL ne définit pas l’aspect de la couleur (mat, brillant, métallisé, fine texture…).

Retrouvez ci-dessous une vue d’ensemble des couleurs RAL de la collection classic :

RAL

Ce nuancier est proposé à titre d’information. Les couleurs ou leurs nuances peuvent être légèrement différentes selon la configuration de l’écran d’ordinateur, notamment la luminosité et le contraste du moniteur. Rapprochez-vous de votre professionnel avant de réaliser un choix de couleur définitif !

Comment entretenir l’aluminium anodisé ?

Pour préserver durablement les qualités esthétiques de l’aluminium anodisé, un entretien simple, régulier et adapté est nécessaire.

Pour préserver durablement les qualités esthétiques de l’aluminium anodisé, un entretien simple, régulier et adapté est nécessaire.

L’aluminium et ses alliages utilisés dans le bâtiment présentent, par nature, une très bonne tenue aux intempéries et aux environnements, y compris sévères. L’anodisation leur confère une protection supplémentaire particulièrement efficace.

La couche d’anodisation est constituée d’alumine (oxyde d’aluminium) sur une épaisseur généralement comprise entre 5 et 25 microns. Cette couche possède une dureté élevée, contribuant à protéger l’aluminium et à préserver durablement l’aspect des ouvrages. Elle offre également une bonne résistance aux rayures liées à l’usage courant.

La fréquence du nettoyage dépend de l’environnement et du niveau de salissure des surfaces. Plus l’entretien est régulier, plus il est simple et économique.

L’entretien courant des menuiseries anodisées est simple : un lavage à l’eau additionnée d’un détergent doux (pH compris entre 5 et 8) ), suivi d’un rinçage soigné à l’eau claire et d’un essuyage avec un chiffon doux et absorbant suffisent.

Cette opération peut être réalisée en même temps que le nettoyage des vitrages. Lors du nettoyage, il convient également de vérifier que les orifices de drainage restent bien dégagés.

En cas de léger encrassement ou de dépôts (calcaires, sels marins…), si des produits légèrement abrasifs spécifiquement adaptés à l’aluminium anodisé (gommes, polish…) sont utilisés, il convient de procéder avec précaution, après un essai préalable sur une zone peu visible et dans le respect des recommandations du fabricant.

En cas de fort encrassement (lié notamment à un défaut d’entretien) nécessitant une rénovation, il convient de s’adresser à une entreprise spécialisée, certifiée Qualanod.

Fréquence de nettoyage

La fréquence d’entretien dépend directement de l’environnement et de l’exposition des surfaces.

En zone rurale ou urbaine peu dense, dans un environnement peu agressif, un nettoyage annuel est généralement suffisant pour les surfaces naturellement lavées par la pluie.
En zone urbaine, industrielle ou marine, un entretien semestriel constitue une base adaptée pour les surfaces exposées.
En zone très sollicitée (entrées d’immeuble, devantures de magasin…), un nettoyage plus fréquent est à prévoir, environ tous les 3 à 6 mois..
Attention : les parties non lavées naturellement par les eaux de pluie nécessitent un entretien plus régulier que les surfaces exposées.

Méthodes de nettoyage

Surfaces régulièrement entretenues
– Lavage à l’eau additionnée d’un détergent doux (pH compris entre 5 et 8)
– Rinçage soigné à l’eau claire
– Essuyage avec un chiffon doux, non abrasif et absorbant (type microfibre)
Surfaces moyennement encrassées
En cas d’utilisation de produit légèrement abrasif (gomme, polish…), procéder avec précaution, après essai préalable et selon les recommandations du fabricant
Surfaces fortement encrassées
S’adresser à une entreprise certifiée Qualanod

Remarques :

  • Il est essentiel de proscrire l’usage de produits agressifs, tels que des acides (pH < 5) et les bases fortes (pH > 8) : acide chlorhydrique, vinaigre, soude, ammoniaque, détergents pour lave-vaisselle ou lessive…
  • Les matériaux abrasifs (paille de fer, papier émeri, brosses métalliques…) sont à bannir.
  • En cas de travaux à proximité (chantier voisin, travaux de voirie…), il est recommandé de protéger les surfaces en aluminium exposées. En présence de dépôts de salissures, un nettoyage rapide est conseillé afin de limiter les risques d’altération.
  • Pour tout produit autre qu’un détergent doux, il est recommandé de réaliser un essai préalable sur une zone peu visible et de respecter les consignes d’utilisation du fabricant.

Quelle épaisseur d’anodisation ?

L’épaisseur minimale de la couche d’anodisation est donnée par sa classe. C’est donc le milieu (exposition, agressivité de l’environnement…) dans lequel sera placé l’ouvrage anodisé qui conditionnera le choix de la classe.

L’épaisseur minimale de la couche d’anodisation est donnée par sa classe :

ClasseÉpaisseur
Classe 55 µm
Classe 1010 µm
Classe 15 15 µm
Classe 2020 µm
Classe 2525 µm

Si le degré de protection de l’aluminium contre la corrosion par piqûres augmente avec l’épaisseur du revêtement, il n’est pas recommandé de suranodiser en raison de la dépense énergétique associée.

C’est donc le milieu (exposition, agressivité de l’environnement…) dans lequel sera placé l’ouvrage anodisé qui conditionnera le choix de la classe.

Il convient de souligner que la coloration nécessite une épaisseur d’au moins 15 µm.

Recommandation en fonction des atmosphères

NF P 24-351 : norme sur la protection contre la corrosion et la prévention des états de surface des fenêtres, façades rideaux, semi-rideaux et panneaux à ossature métallique.

À partir de cette norme, les recommandations de l’ADAL sont les suivantes :

ExpositionsAnodisation minimale
l1/ l2QUALANOD Classe 10
l3/ l4QUALANOD Classe 15
l5Étude spécifique
E11 / E12 QUALANOD Classe 15
E13 / E14 / E15 / E16 / E17 / E18QUALANOD Classe 20
E19Étude spécifique

Le tableau indique les minima requis.

Définition des expositions selon la norme NF P 24-351 :


Ambiances intérieures
l1
Locaux à faible hygrométrie
l2Locaux à hygrométrie moyenne
l3
Locaux à forte hygrométrie
l4Locaux à très forte hygrométrie
l5Ambiance agressive
Atmosphères extérieures directes
E11
Atmosphère rurale non polluée
E12Atmosphère normale urbaine ou industrielle
E13Atmosphère sévère urbaine ou industrielle
E14Atmosphère des constructions situées entre 10 km et 20 km du littoral
E15
Atmosphère des constructions situées entre 3 km et 10 km du littoral
E16
Bord de mer
E17
Atmosphère mixte normale
E18Atmosphère mixte sévère
E19Atmosphère agressive

Qu’est-ce que l’anodisation ?

L’anodisation est le traitement de surface spécifique de l’aluminium qui consiste à créer par électrolyse une couche uniforme très résistante d’oxyde d’aluminium. Cette couche peut être incolore ou colorée.

L’anodisation est le traitement de surface spécifique de l’aluminium qui consiste à créer par électrolyse une couche uniforme très résistante d’oxyde d’aluminium. Cette couche peut être incolore ou colorée.

Le processus d’anodisation s’effectue au trempé dans des bains chimiques et électrolytiques. Lors de l’opération d’anodisation, on crée au sein de l’aluminium une couche protectrice, plus ou moins épaisse.

Aluminium traité par anodisation
@ HYDRO EXTRUSION Puget

L’épaisseur de la couche varie selon plusieurs classes d’anodisation, en fonction du lieu d’exposition finale du produit. Une couche de 15 microns d’épaisseur est généralement appliquée en extérieur. L’atmosphère corrosive du bord de mer exige 20 microns.

Dans les pores de cette couche protectrice, il est possible de déposer des colorants par voie chimique ou électrolytique.

Dans le cas où aucun colorant n’est déposé, la teinte est dite naturelle.

Il est également possible d’obtenir différents aspects sur les pièces traitées (polis, brossés, satinés, non satinés) par voie chimique, électrolytique ou mécanique.

À ce jour, tous les aspects mentionnés ci-dessus sont réalisables industriellement et les principales couleurs obtenues sont les teintes naturelles, or, bronze, noire.

Une fois l’aspect et la couleur réalisés, la couche d’anodisation protectrice est colmatée pour la rendre inerte vis-à-vis du milieu extérieur. Le processus d’anodisation est donc un processus rigoureux qui comporte plusieurs étapes : préparation de surface, création de la couche poreuse d’alumine anhydre, coloration éventuelle de cette couche et colmatage final de celle-ci.

Recommandation pour le thermolaquage : atmosphères

Les produits et techniques préconisés par l’ADAL ont servi à l’élaboration de la norme NF P 24-351 sur la protection contre la corrosion et la prévention des états de surface des fenêtres, façades rideaux, semi-rideaux et panneaux à ossature métallique.

Les produits et techniques préconisés par l’ADAL ont servi à l’élaboration de la norme NF P 24-351 sur la protection contre la corrosion et la prévention des états de surface des fenêtres, façades rideaux, semi-rideaux et panneaux à ossature métallique.

À partir de cette norme, les recommandations de l’ADAL sont les suivantes :

Expositions Thermolaquage
l / l2Qualilaquage
Qualimarine
l / l4Qualimarine
l5Qualimarine
E11  / E12  / E13Qualimarine
E14 / E15 / E16  / E17  / E18 Qualimarine (cf. NF P24-351/A1)
E19Étude spéciale

Le tableau indique les minima requis.

Le lieu de pose des pièces laquées ne relève pas du périmètre des certifications.

L’étude spéciale mentionnée dans la NF P 24-351 nécessite une étude spécifique pour chaque chantier.

Définition des expositions selon la norme NF P 24-351 :


Ambiances intérieures
l1
Locaux à faible hygrométrie
l2Locaux à hygrométrie moyenne
l3
Locaux à forte hygrométrie
l4Locaux à très forte hygrométrie
l5Ambiance agressive
Atmosphères extérieures directes
E11
Atmosphère rurale non polluée
E12Atmosphère normale urbaine ou industrielle
E13Atmosphère sévère urbaine ou industrielle
E14Atmosphère des constructions situées entre 10 km et 20 km du littoral
E15
Atmosphère des constructions situées entre 3 km et 10 km du littoral
E16
Bord de mer
E17
Atmosphère mixte normale
E18Atmosphère mixte sévère
E19Atmosphère agressive

Pourquoi choisir l’aluminium ?

Découvrez toutes les propriétés et avantages de l’aluminium pour des réalisations esthétiques alliant résistance et légèreté.

Réalisation Aluminium Thermolaqué Monash University
Monash University Accomodation – AkzoNobel Powder Coatings

L’aluminium, matériau moderne par excellence

Si l’histoire du fer, du cuivre ou du bronze s’ancre dans les temps préhistoriques, celle de l’aluminium commence au milieu du XIXe siècle, entre deux révolutions industrielles. Une découverte tardive due au fait que l’aluminium n’existe pas dans la nature à l’état pur, mais sous forme de composés masquant sa structure métallique. L’aluminium est pourtant le métal le plus abondant de l’écorce terrestre. On le trouve dans plus de 270 composés, son principal minerai étant la bauxite, qui contient environ 50 % d’oxyde d’aluminium hydraté, mélangé à de la silice et à de l’oxyde de fer.

D’abord utilisé comme un métal semi-précieux, réservé à des objets de luxe ou à des bijoux, l’aluminium n’accède réellement à la production industrielle qu’au cours des années 1950, lorsque sont mis au point des process de fabrication moins coûteux. L’aluminium va alors connaître un formidable succès – qui ne se dément pas – et de multiples applications dans la construction, les transports, l’emballage, l’électronique et de nombreux objets de la vie quotidienne.

La demande pour ce matériau ne cesse de croître année après année. La production mondiale d’aluminium primaire est ainsi passée de 1,5 million de tonnes en 1945 à 40 millions en 2010, et dépasse aujourd’hui 65 millions de tonnes. Elle s’ajoute à la production d’aluminium secondaire, issu du recyclage, qui représente aujourd’hui 60 % de l’aluminium utilisé en France. L’aluminium primaire est obtenu par électrolyse de l’alumine (oxyde d’aluminium), extraite de la bauxite. Des alliages, contenant au moins 85 % d’aluminium, sont créés en ajoutant d’autres éléments (magnésium, silicium, manganèse, cuivre, fer, etc.), notamment pour accroître la résistance en fonction des applications visées. Des « demi-produits » sont ensuite fabriqués avec ces alliages par laminage, par filage ou par moulage (fonderie). Associé à l’architecture moderne, ultraléger et ultrarésistant, d’une grande durabilité, totalement recyclable, l’aluminium s’impose grâce à une combinaison unique de propriétés. De plus, sa forte malléabilité fait que l’on peut donner à ce métal pratiquement toutes les formes, toutes les textures et toutes les couleurs que l’on veut, ce qui ouvre un vaste champ de possibilités esthétiques pour les architectes.

Façades, portails, fenêtres, portes, baies vitrées, vérandas, pergolas, garde-corps…

Suscitant un bel engouement chez les architectes, l’aluminium s’est largement invité depuis plusieurs années chez les particuliers. Ce métal est aujourd’hui très prisé, en neuf comme en rénovation, pour un large éventail d’applications. Sous forme de profilés et de produits laminés, c’est le matériau de choix pour les châssis de fenêtre, les portes, les vérandas, les façades bardées et murs-rideaux… Largement utilisé pour les garde-corps, les portails, les pergolas et les abris de piscine, on le retrouve également dans le mobilier urbain, les toitures, les plafonds suspendus, les panneaux muraux, les équipements de chauffage ou de ventilation, les dispositifs de protection solaire et les réflecteurs de lumière.

Pourquoi choisir l’aluminium ?

Pour sa durabilité

L’un des principaux atouts de l’aluminium est sa résistance à la corrosion. L’aluminium génère naturellement une couche d’oxyde imperméable de quelques microns d’épaisseur qui le protège de la corrosion. Une résistance encore améliorée grâce aux traitements de surface – anodisation et thermolaquage. Même à très faible épaisseur, un feuil d’aluminium traité est totalement imperméable et ne laisse passer ni lumière, ni micro-organismes, ni odeurs. La pluie et l’air n’ont pas d’effet sur lui. Une étanchéité qui en fait notamment un matériau très prisé pour les vérandas et les pergolas.

Pour son esthétique et la diversité de ses finitions

La souplesse de l’aluminium permet une grande liberté de dimension et de forme. Sa rigidité permet de réaliser des menuiseries fines et discrètes. Aussi, une fenêtre en aluminium laisse plus de place aux vitrages et donc à la lumière, offrant ainsi une excellente performance énergétique. La force de l’aluminium, c’est la couleur. Aucun autre matériau n’offre une telle diversité d’aspects et de teintes. Grâce aux techniques de l’anodisation et du thermolaquage, l’aluminium peut se parer de toutes les teintes et revêtir toutes les textures. Sablé, texturé, satiné, brillant, métallisé, rouge sang de bœuf ou gris anthracite, l’aluminium répond à toutes les envies. Grâce à la technologie de la rupture de pont thermique, deux couleurs différentes peuvent être appliquées sur un même produit par le sertissage de deux demi-profilés exposés à l’intérieur et à l’extérieur. La technique de bicoloration est applicable au thermolaquage et à l’anodisation.

En savoir +

Pour ses propriétés physiques : légèreté, résistance, performance mécanique

L’aluminium est un métal très léger dont la densité spécifique est de 2,7 g/cm3, soit environ un tiers de celle de l’acier ou du cuivre. Un atout essentiel qui facilite notamment le transport du matériau et sa manutention sur les chantiers… Et permet donc de gagner du temps et d’économiser de l’énergie. L’utilisation de l’aluminium est croissante dans l’industrie automobile par exemple, où elle permet un net allègement des véhicules, ou encore pour les rénovations légères où il s’affirme comme le matériau idéal. L’aluminium bénéficie d’un excellent rapport résistance/poids. Utilisé très majoritairement sous forme d’alliages dont on peut faire varier la composition pour adapter la résistance à l’utilisation, l’aluminium est un matériau doté d’une remarquable résistance mécanique et d’une grande rigidité rapportée à sa faible masse. Grâce à ces qualités, il est possible d’installer de grandes surfaces vitrées dans des cadres en aluminium très fins et de maximiser ainsi les gains d’énergie solaire.

Pour la facilité de sa mise en œuvre

L’aluminium est un métal malléable et ductile qui peut être facilement travaillé à basse température et déformé sans se rompre, ce qui permet de lui donner des formes variées. Plus tendre que les autres matériaux, l’usinage de l’aluminium se révèle plus facile, plus rapide et plus économe en énergie. De plus, la bonne conductivité thermique de l’aluminium augmente considérablement la durée de vie des outils d’usinage. Facile à travailler, l’aluminium offre une liberté quasi totale de formage sans contraintes, quel que soit le procédé : moulage, laminage, extrusion. Le procédé d’extrusion offre un éventail presque infini de formes et de sections de profilés. Il se prête à toutes les opérations (pliage, cintrage, étampage, fraisage, perçage…), associées à diverses méthodes d’assemblage (soudage, collage ou assemblage mécanique au moyen de rivets, boulons…). Un atout majeur en rénovation, par exemple pour remplacer des fenêtres anciennes, en créant à la demande et sur mesure des formes et des dimensions particulières.

Pour ses performances thermiques et phoniques

L’aluminium est un bon conducteur de chaleur, ce qui en fait un excellent matériau pour les échangeurs de chaleur utilisés dans les systèmes de ventilation ou dans les capteurs solaires thermiques. Pour les fenêtres et les façades, cette propriété – qui peut être contraire à l’effet recherché – est compensée grâce à des ruptures de pont thermique, intégrées dans les profilés. Les profilés à rupture de pont thermique sont réalisés en intercalant des barrettes isolantes serties entre les deux demi-profilés en aluminium. L’aluminium, plus résistant que beaucoup d’autres matériaux, permet de réaliser des encadrements plus fins et d’optimiser le clair de vitrage et donc les apports solaires (lumière et chaleur). L’aluminium permet également la réalisation de fenêtres battantes à ouvrant caché dont la face vue aluminium est extrêmement réduite, permettant un bénéfice dans les apports de lumière et de chaleur, ainsi qu’une réduction des déperditions thermiques.

L’aluminium possède un pouvoir réfléchissant élevé de la lumière. Une caractéristique qui en fait un matériau très performant pour la gestion de l’éclairage. Des collecteurs solaires en aluminium et des conduits de lumière peuvent ainsi être installés afin de réduire la consommation d’énergie liée à l’éclairage artificiel et au chauffage en hiver. Des brise-soleil en aluminium peuvent également être utilisés pour compenser le besoin de climatisation en été. Les profilés d’aluminium constituent ainsi la structure naturelle des larges surfaces vitrées telles que les vérandas, les puits de lumière, les murs-rideaux et les grandes fenêtres coulissantes.

La stabilité dimensionnelle de l’aluminium, qui se dilate très peu, est un atout crucial qui lui permet d’atteindre d’excellentes performances phoniques.

Pour la simplicité de son entretien

Le nettoyage des produits en aluminium anodisés ou laqués s’effectue sans produits corrosifs. L’entretien est rapide, simple et économique : une éponge, de l’eau savonneuse et un chiffon doux suffisent.

En savoir +

Pour l’environnement

L’aluminium est chimiquement inerte, propre, sain et incombustible. Ses performances sont durables car il est inaltérable. Totalement éco-compatibles de la fabrication jusqu’à la fin de vie, les menuiseries en aluminium ne dégagent aucune substance nocive, et notamment aucun C.O.V. (composés organiques volatils). Même soumises au feu, elles ne dégagent aucune vapeur toxique. De plus, c’est un des matériaux les plus faciles à recycler. Le recyclage permet d’obtenir de l’aluminium secondaire avec seulement 5 % de l’énergie initiale ! L’aluminium est recyclable et réutilisable à l’infini, sans dégradation de ses propriétés ni perte de sa valeur.

L’aluminium est un matériau neutre qui n’émet aucune substance dangereuse. Plusieurs études ont démontré que les matériaux de construction en aluminium ne présentent aucun danger pour les occupants ou l’environnement immédiat. Les alliages utilisés et leurs traitements de surface n’ont pas d’impact néfaste sur la qualité de l’air intérieur ni sur les eaux souterraines, du sol ou de surface.

Pour la sécurité contre l’incendie

L’aluminium ne brûle pas, il est classé en tant que matériau de construction non combustible (A1 selon la norme européenne). Les alliages d’aluminium fondent à environ 650 °C sans libérer de gaz nocifs.